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Le mât d' Orange réparable
15/02/02
Arrivé comme prévu ce vendredi 15 février à 9h30 françaises (8h30 GMT) au chantier Multiplast à Vannes, le maxi catamaran Orange de Bruno Peyron n'a pu être démâté dans la foulée.
Arrivé comme prévu ce vendredi 15 février à 9h30 françaises (8h30 GMT) au chantier Multiplast à Vannes, le maxi catamaran Orange de Bruno Peyron n'a pu être démâté dans la foulée.
En effet, le vent était trop fort ce matin et la manutention a été repoussée à demain samedi 16 février. Dès le mât à terre et rentré dans les ateliers, l'équipe technique de Multiplast procédera à une analyse aux ultrasons de l'ensemble du mât (contrôle non destructif), afin de s'assurer que l'avarie n'a pas eu d'effets sur le reste du mât.
Selon Gilles Ollier et Yann Penfornis, la première observation confirme que la rupture a eu lieu juste en dessous du capelage de la bastaque haute, câble mobile qui retient la tête de mât au vent et qui est mise sous tension lorsque le bateau navigue sous grand foc (gennaker).
d'ores et déjà, Multiplast a mis en place une équipe pour commencer la réparation. En effet, Yann Penfornis et Philippe Cahue (chef de chantier) affirment que l'espar est réparable.
A priori, le travail s'effectuera par la remise en place du morceau de tête de mât cassé en assemblant les deux parties par reprise de couches de carbone en dégradé (scarf).
En effet, le vent était trop fort ce matin et la manutention a été repoussée à demain samedi 16 février. Dès le mât à terre et rentré dans les ateliers, l'équipe technique de Multiplast procédera à une analyse aux ultrasons de l'ensemble du mât (contrôle non destructif), afin de s'assurer que l'avarie n'a pas eu d'effets sur le reste du mât.
Selon Gilles Ollier et Yann Penfornis, la première observation confirme que la rupture a eu lieu juste en dessous du capelage de la bastaque haute, câble mobile qui retient la tête de mât au vent et qui est mise sous tension lorsque le bateau navigue sous grand foc (gennaker).
d'ores et déjà, Multiplast a mis en place une équipe pour commencer la réparation. En effet, Yann Penfornis et Philippe Cahue (chef de chantier) affirment que l'espar est réparable.
A priori, le travail s'effectuera par la remise en place du morceau de tête de mât cassé en assemblant les deux parties par reprise de couches de carbone en dégradé (scarf).


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