6e Sens mis à l'eau
Dans la continuité
Multiplast n’en est pas à son coup d’essai dans la construction des Class America. Gilles OLLIER, le patron du chantier : "Il y a quelques années, avant la mise en place des nouvelles règles, nous avons construit F1, le premier Class America français nouvelle jauge pour Marc Pajot. Puis en 1991, le Défi Français pour la Coupe a de nouveau fait appel à nous pour son premier Ville de Paris. Je dois avouer que lorsque l’équipe de Luc Gélusseau nous a sollicité et retenus pour Yaka, nous avons été très flattés. Ce choix démontre notre crédibilité mais aussi notre motivation et notre souci de transparence". Le choix de Multiplast s’est d’ailleurs fait à l’issue d’un vote qui a obtenu les suffrages de la quasi unanimité de l’équipe de conception du bateau. 6e sens est donc sorti du chantier le 15 juin 1999.
Sept mois, vingt-cinq personnes
La construction n’a duré que sept mois, avec même une semaine d’avance pour la livraison. Pour pouvoir tenir ce délai, nous avons dû faire travailler nos équipes pendant de nombreux week-ends. En effet, un projet de cette envergure - uniquement au niveau de la construction - mobilise en moyenne 25 personnes à temps plein. Et pendant les périodes de forte activité, l'effectif peut monter jusqu’à 30 personnes.
Gestion des délais, contrôle…
Outre la maîtrise des plus hautes technologies, les principales difficultés pour ce type de réalisation, sont de tenir des délais très courts tout en respectant le cahier des charges, à savoir la qualité et la fiabilité. Pour ce faire, Multiplast a utilisé un lecteur optique qui permet une vérification très minutieuse des cotes et donc de ne pas perdre de temps.
Avenir
Ce projet est très important pour l'avenir du chantier car il va fournir à Multiplast un gain de notoriété très important et lui permettre de rentrer définitivement dans la cour des constructeurs de Class America, qui ne compte qu’une dizaine de chantiers au monde. "Et nous ranger aux côtés des entreprises de construction de voiliers modernes les plus réputées de la planète, ce qui n’est pas rien", ajoute Gilles OLLIER .


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