6eme-sens6e Sens : retour en France
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Après une belle campagne aux antipodes, le Class America 6e Sens fait route par cargo entre Auckland (NZ) et sa base de Lorient (Bretagne Sud, France).
Après une belle campagne aux antipodes, le Class America 6e Sens fait actuellement route par cargo entre Auckland (NZ) et sa base de Lorient (Bretagne Sud, France). Pour le Défi Bouygues Télécom Transiciel, le bilan est plus que positif : une accession en demi-finales de la Louis Vuitton Cup, une équipe qui a su tenir bon malgré des débuts difficiles – et un bateau à la fiabilité exemplaire. Cap sur 2003 ?
Début avril, 6e Sens retrouvera son berceau de Lorient, où il fut mis à l'eau en juin 1999 après 7 mois de construction chez Multiplast. Il sera aussitôt remâté pour naviguer à partir de l'été 2000. l'occasion de mieux tester sa nouvelle étrave, greffée à la mi-janvier en Nouvelle-Zélande (plus étroite pour mieux couper les vagues), et d'affiner les options qui devraient déboucher, à brève échéance, sur un nouveau Class America français.

Pour Luc Gellusseau, directeur technique, le bilan du Défi tient en deux qualités. Tout d'abord sa progression au fil des régates : au début de la Louis Vuitton, en novembre 1999, "nous étions loin de pouvoir rivaliser avec les semi-finalistes. Désormais, 6e Sens est devenu un bateau compétitif dans tous les types de temps et à toutes les allures, avec un plus au portant. Mais l'autre point de satisfaction, c'est sa fiabilité."

Serge Paillard, une autre des têtes du Défi, n'hésite pas à renchérir : "Les problèmes techniques rencontrés ont été de notre seul fait. La qualité de construction assurée par Multiplast s'est révélée exemplaire."

 

 

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